En passant

Ce que l’incohérence de ma survie m’a enseigné

Au début de ma vie, ma survie dépendant des autres, j’ai renoncé à ma perception de la vie, à ma vision du monde, par peur d’être exclue du clan familiale et plus tard de mes groupes d’amies.

Pour arriver à faire cela il a fallu que je me persuade moi-même inconsciemment que ma perception de la réalité était moins importante, moins vraie, moins précieuse, moins réelle que celle des autres. J’ai ainsi peu à peu abandonné ma vérité et me suis retrouvée quasiment sans guidance intérieure, sans mes propres repères, en errance. J’ai alors perdue une partie de ma capacité d’être humain à être guidée par la part plus subtile, plus vaste de moi.

Dans cette perte de sens et de guidance, lorsque je ne savais plus quoi croire, quoi penser, lorsque j’avais besoin d’une vision, d’une perception, d’une opinion pour me guider dans mes expériences de vie, je me référais à la celles des autres puisque les miennes n’étaient plus accessibles. Je les avais cachées, occultées pour qu’il me soit possible de me référer aux perceptions des autres et réussir ainsi à me mentir ainsi à moi-même.

J’ai alors, une bonne partie de ma vie eu la sensation d’être perdue, d’être en recherche sans même savoir de quoi, puisque j’avais occulté ce processus de survie. J’ai agit ainsi pour me protéger de la terrible souffrance qu’aurait généré le fait de connaitre ma vérité sans avoir le pouvoir de la respecter.

La part de moi qui savait que je n’étais pas dans le vrai, dans le réel m’aspirait ainsi dans cette quête de vérité. Cependant les opinions et les visions que j’adoptais finissaient bien souvent par être pour moi des impasses et des déceptions.

La souffrance et le cercle vicieux de la survie et

Voilà ainsi toute l’incohérence de la survie, car pour survivre j’adopte la perception des autres et j’occulte la mienne. Puisque je ne suis ainsi plus capable d’avoir mes propres repères et que je ne suis plus en contact de ma réalité, j’ai besoin de me référer à celle des autres.

Un vrai cercle vicieux

En laissant moins de place à la survie

Et puis au fil de mes explorations, j’ai réalisé que je pouvais trouver en moi les réponses, les visions, les éclairages me permettant de définir qu’elle est façon de faire, la solution, la voie la plus juste pour moi, celle qui me correspond réellement. La vie a alors commencé à être plus fluide, plus facile et à moins ressembler à une lutte permanente.

Cette réappropriation de ma réalité, de ma vérité est arrivée à son point culminant avec la découverte de la Spirale Étoilée. Par ce processus j’ai pu me retrouver encore davantage face à moi-même, désocculter des croyances dont je n’avais plus besoin car elles ne correspondaient plus à ma qui je suis et n’avaient donc plus lieu d’être.

Après avoir adopter les visions et croyances des autres pendant des années, je redécouvre ainsi chaque jour quelle est ma perception du monde, ma vision de la vie. Je suis de nouveau en contact avec ma propre guidance intérieure, ma propre vérité.

La richesse de l’expérience de ce mode de survie est de m’avoir apporté la conscience de la préciosité de la relativité de chacun. Bien entendu dans ma vie personnelle, je cherche encore à ce que les autres adoptent ma perception pour recevoir la validation quant à sa réalité. Bien entendu j’adopte encore par moment les perceptions des autres. Cependant dans mon accompagnement professionnel, cet endroit de ma vie où ma personnalité se met un peu en retrait, tout le potentiel de cette expérience de vie peut s’exprimer. C’est alors un grand bonheur pour moi de pouvoir partager un peu de la réalité de l’autre, de partager l’exploration de son potentiel de vie. J’ai alors très à cœur de prendre soin de la vérité de chacun car je sais combien elle est précieux.

Ainsi je ressens une immense gratitude pour la découverte de la Spirale Étoile qui me permet d’être à la fois en retrait et à côté de l’autre dans son exploration de lui-même. Je peux ainsi accompagner l’autre à être face à lui-même tout en ayant le soutien de ma présence et de mon expérience.

Merci donc au Grand Mystère pour de cadeau et à Jean-Philippe Brébion pour son enseignement qui a été la base de cette découverte.

En passant

La perception de ma réalité peut-elle être sans filtre ?

Un de mes réflexes de survie étant de croire que si je fais tout bien comme il faut, je pourrais sortir de l’illusion du manque et donc être sereine et en sécurité, alors je cherche à tout faire. Inéluctablement cela me conduit à l’éparpillement, voir même au surmenage et à la panique.

Lorsque je vis davantage l’unité et la globalité, je suis consciente que, de par mes spécificités d’être humain, me fermer à une chose c’est m’ouvrir à une autre. En effet en m’ouvrant à un projet je me ferme à d’autres, vu que je ne peux pas être partout à la fois, et en me fermant à une proposition je m’ouvre à d’autres et ainsi de suite. De même en étant présente à la conscience et la sérénité, je ne suis pas à la cogitation et aux conflits intérieurs et inversement, même si cette expérience là est bien plus fugace.

Ainsi j’expérimente toujours en même temps une action et son opposé !

Et pourtant lorsque que je suis allongée, je ne suis pas debout et inversement ! De même lorsque je perçois le vent souffler du nord, je ne le perçois pas venant du sud !

Avez-vous déjà tenter d’écouter ou de regarder plusieurs choses en même temps ? Pour ma part le constat de cette expérience est que je peux entendre et voir plusieurs choses à la fois, mais je ne peux en regarder ou écouter qu’une seule.

Ainsi la perceptions étant un focus, je ne perçois qu’un seul aspect de réalité en même temps que je définis comme étant ma réalité. Percevoir étant une vision précise et non élargie de mon expérience, ma réalité est un ciblage et je ne perçois qu’une seule réalité à la fois. Ce focus est ce que je perçois comme étant « vrai » pour moi, ce à quoi je suis présente à cet instant. D’un instant à l’autre je peux être présente à une expérience différente de la même façon que je changerais de lunettes telle une infinité de filtres.

Ainsi de manière générale, j’y vois bien plus clair lorsque je sais consciemment à travers quel filtre je perçois ma réalité : celles de mes peurs, celles de mes besoins, celles de mes aspirations, celles de mes doutes, celles de mes espoirs, celles de mes attentes, celles de mes émotions, celles de mes limites…. Une chose est sûre, comme le dit la formulation « la condition humaine », puisque je suis humaine je ne peux pas être sans conditionnements, autrement dit sans croyances et ni donc sans lunettes.

Alors puisque je suis conditionnée à avoir des lunettes, autant jouer avec elles !!!

En passant

Se retrouver et se révéler à soi

As-tu déjà, toi aussi, eu la sensation d’être à côté de ta vie, de rater quelque chose, d’être insatisfait-e ou d’être en train chercher quelque chose sans même savoir quoi ?

Et bien moi, j’ai passé presque 40 ans avec cette sensation, consciemment ou inconsciente selon les moments.

Le besoin de réponse face à cette sensation m’a conduit à explorer bien des domaines qui m’ont aidée à grandir. Étrangement, ces dernières années, ce fonctionnement semble de moins en moins efficace comme s’il m’apportait de moins en moins de réponses qui me correspondent réellement et profondément.

Et puis il y a presque un an, j’ai reçu un merveilleux cadeau. Quelque chose qui me permet d’être autonome dans mon évolution en trouvant mes propres réponses, mes propres méthodes, mes propres astuces…. J’ai la sensation à présent d’être davantage en communication avec mon âme ou quelque chose d’autre de plus subtile que l’être incarnée que je suis. 

Fini donc de tâtonner avec des rituels, processus, protocoles ou techniques avant de trouver ce qui fonctionne vraiment pour moi. Fini les inscriptions à des formations dont je ne fais rien ou qui me déçoivent. Je vais à présent droit au but. J’ai spontanément et directement accès à la façon de faire qui est juste et puissante pour moi.

Ce cadeau pour lequel j’ai une immense gratitude c’est la Spirale Étoilée

Si tout cela résonne d’une façon ou d’un autre pour toi, tu as la possibilité d’en savoir davantage sur cette découverte en cliquant ici

La quête ou l’âme agit ?

Être humain c’est vivre l’expérience du manque et chercher à les combler dans l’expression de besoins comme autant de points d’appuis de mes aspirations et de mes élans vers plus. Plus de choses, plus d’amis, plus d’argent, plus de liberté, plus d’Amour, plus de lumière, plus de conscience….

L’humain que je suis vit donc une quête d’infini et de complétude.

L’être humain que j’expérimente vit lui quelque chose de bien plus fluide et léger, où les choses se manifestent comme par magie 😉

Et être un canard…..! Ça je sais pas ! ;D

Ouvrir encore un peu plus les yeux…

…sur ce que l’on est réellement, sur le potentiel qui est en soi lorsque l’on se dépose, lorsque l’on dépose les armes, que l’on dépose ses bagages en réalisant que tourner en rond est une illusion car il n’y a pas de déplacement, en réalisant que le mouvement de Vie est un déploiement intérieur, telle une fleur qui se déploie à partir de l’intérieur de la graine dans un mouvement d’ouverture.

S’ouvrir c’est ainsi se découvrir, dans le sens de « ne plus être couvert », de même que ce potentiel de germination n’est plus couvert par l’enveloppe de la graine et se met à nu.

Cette ouverture est réalisation, alors que la résistance à l’ouverture est souffrance. S’ouvrir c’est être prêt-e à ce qui vient quelle qu’en soit la couleur, quelle que soit la couleur de la fleur, dans l’évidente confiance que ce sera belle et bien une fleur.

Ainsi c’est seulement dans ce mouvement d’éclosion que l’on peut se découvrir et vibrer pleinement et librement ce cœur vibrant au centre des pétales.

De même que la graine, alors qu’elle est sous terre, puise en elle-même son pouvoir de germination, suivre ce processus d’ouverture et de déploiement est l’expression de nos propres ressources intérieures, s’appuyant sur nos besoins et aspirations, notamment à grandir, à créer….

De même que l’élan de la jeune pousse est d’aller vers la lumière en sortant de terre, c’est la lumière divine qui nous attire, qui nous guide. Ainsi cet appel inspire nos élans et nous pousse à suivre la voix de notre âme, à suivre la voie vers notre unique étoile.

De même que l’on ne peut regarder directement de soleil, la plus proche des étoiles, sans se brûler les yeux, c’est uniquement en tournant les yeux vers l’intérieur que l’on peut suivre cette guidance. Là où cette lumière céleste se reflète et entre en résonance avec cette lumière condensée, cette énergie informée de l’humain que nous sommes.

C’est dans l’obscurité que l’ouverture des yeux est la plus optimum.

Suivre cette lumière en étant attentif à la façon dont elle se reflète en nous, c’est l’assurance de ne pas être ébloui et ainsi de ne pas se perdre. En tournant les yeux vers notre intériorité, on rencontre ainsi nos ressentis dans des endroits plus ou moins sombres de notre humanité, là où se trouvent nos besoins. Tourné vers ces profondeurs les yeux s’adaptent en s’ouvrant et peuvent ainsi voir de nouveau. Alors ils découvrent ce qui ne se trouve qu’à l’intérieur….. l’Amour !

S’ouvrir et se déployer telle une fleur, c’est donc, en étant attentif à son ressenti, suivre ce qui nous allume. C’est trouver le point de rencontre, de concordance entre nos besoins et nos envies. C’est ce point de fusion qui met en forme nos aspirations et qui nous montrent comment être vivant. C’est ce point de centrage qui est Joie. C’est le point neutre, pas parce qu’il est vide, plutôt parce qu’il est l’union des opposés. C’est donc le point de totalité.