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Mon autre

Et si mon autre,
dont je suis en recherche dans les yeux et dans les bras
dont je perçois le reflet dans ce qui guide mes pas
ce que je cherche à retrouver
avec lequel je souhaite fusionner
ce jumeau, ce double, ce complément
cet autre moi qui me manque terriblement.

Et si mon autre,
qui donne un sens à ma vie
qui met en lumière mes envies
sans qui je n'existe plus
sans qui je navigue à vu
ce qui me comprend sans que j'ai à parler
ce qui me connait sans que j'ai à m'expliquer 

Cet autre qui me donne un but
et apaise ma solitude.
Cet autre qui me met en vie
et me préserve de la folie.

Cet autre 
qui dissipe ma peur
avec qui tout est lueur
Cet autre
qui fait pétiller mes yeux
avec qui tout est un jeu

Et si cet autre c'était toi, 
ma flamme
mon Âme
 
État

Lumiamour

Suivre l’appel de mon Âme et m’accueillir dans mon humanité, c’est être L’umiamour !

Par survie, je m’identifie à un personnage étant une création issue de mon histoire, de mon passé. Ce personnage est sous la loi de l’égo et construit son rêve égocentré grâce au mental.

Me définir par rapport à mon histoire c’est exister dans le passé et me référer à des envies mentalisées plutôt qu’à ce qui me met en Vie. Mes projets, mon futur ont alors pour aspiration, bien souvent inconsciemment, de modifier mon passé, comme si mon passé cherchait à devenir mon futur.

De façon analogique, lorsque mon passé définit mes envies c’est mon humanité qui veut faire sa loi plutôt que de me laisser unformé/e par la lumière qui me met en vie. C’est cela mon égo! Ce dernier, avec son assistant le mental, cherche ainsi, en amalgamant mon passé et mon futur, à mélanger, superposer, fusionner deux choses qui sont désunies de par mon expérience de dualité: la Lumière et l’Amour inconditionnel qui dans l’Unité, le TOUTUN (que l’on appelle aussi la Source, la Vie, Dieu…) ne font qu’un : L’umiamour

État

Marcœurting

Ce mot est un néologisme intégrant le mot « cœur » et toute sa vibration au mot « marketing ».

La définition du marketing étant « l’ensemble d’actions qui ont pour objet de connaître, de prévoir et, éventuellement, de stimuler les besoins des consommateurs à l’égard des biens et des services et d’adapter la production et la commercialisation aux besoins ainsi précisés », le mot marcœurting exprime le fait d’oeuvrer de l’intérieur pour mettre l’ensemble de ce que l’on est et de ses dons au service.

Le Marcœurting c’est suivre la voie/x du cœur en vibrant ainsi l’abondance de vie en soi. C’est rencontrer de façon magnétique et vibratoire des personnes dont les besoins et les valeurs sont en adéquation avec ce que l’on est véritablement et ce que l’on a à offrir au monde.

C’est oser toute la préciosité de notre unicité en prenant la responsabilité de nos spécificités, comme quelque chose que nous seul pouvons manifester.

C’est vivre le « donner-recevoir » avec équilibre et écologie dans un rapport gagnant/gagnant où la relation est intercontribuante.

C’est savoir écouter son Âme tout au cœur de soi-même pour vibrer sa juste place.

C’est oeuvrer par Joie et dans la Joie !

Être juste Humain

Ou l’art de se vivre à la fois séparé et UN

Je vous partage dans cet article un ensemble de mots qui sont tombés dernièrement dans mon chaudron, à savoir « équilibre » et « conscience ».

Suite à mon article « L’humain invité à Être » , le mot « juste » est venu s’intercaler entre « être » et « humain ».

Juste est analogique à justice, mais aussi à justesse, équité, alliance et même à présence, abondance et puissance…et bien évidemment à d’équilibre.

Le mot équilibre vient du latin aequilibris (« de même poids »), composé de aequus (« égal ») et de libra (« livre, poids, balance »). Aequus de part son étymologie, vibre en résonance avec « Un » et donc avec l’Unité et l’Unicité. Libra venant lui du grec ancien λίτρα, lítra désignant une mesure de poids et en résonance avec lio (« fondre »).

Comme si l’équilibre est de se fondre avec le TOUTUN

En langue des oiseaux, équilibre peut être entendu comme « est qui libre » c’est-à-dire « est celui qui est libre. Comme si l’expérience humaine c’est d’expérimenter d’être « Un » égale à l’Unité sans rien chercher à atteindre, c’est-à-dire librement.

L’équilibre est bien souvent représenté pas une Balance. Cet objet a pour usage et de trouver le point d’équilibre entre deux plateaux dans le but de déterminer la valeur de ce qui se trouve sur l’un des plateau. Ce mot vient du latin bilanx , composé de de lanx désignant un plat/plateau et de bi-bis , venant de duis et de duo, venant de l’indo-européen commun *dwóh₁ (« deux »)

Ce qui me mène donc à l’idée que la valeur de ce qui « est », c’est vivre cet équilibre entre deux plateaux (analogiques aux deux plans de la dualité), en d’autres mots d’être présent à ces deux plateaux/plans.

« Être juste humain » résonne aussi pour moi, dans le sens avoir conscience de ce que l’on est en l’assumant et en ne voulant pas être autre chose que cela.

Le mot conscience vient du latin conscientia, lui-même composé du préfixe con- (« avec ») et de scientia/sciens, (« connaissance, savoir »). Ces derniers sont apparentés à scio dont le sens primitif est « trancher, décider » et qui provient de l’indo-européen commun *skei[1] (« couper, séparer »). Conscience veut donc littéralement dire « avec séparation ».

Cela génère pour moi l’hypothèse que l’on ne peut être conscient que de la séparation et pas de l’unité. Comme si le mot conscience n’était pas adapté à l’usage « Conscience Pure » et autres utilisations désignant une conscience « non humaine ».

Comme si « être juste humain » c’est expérimenter d’être séparer et donc expérimenter la dualité. C’est ne rien vouloir d’autre que cette dualité qui est inhérente à notre existence d’humain. C’est expérimenter le paradoxe entre être une individualité et être le Un, c’est-à-dire le TOUTUN. C’est être présent en même temps à se TOUTUN qui s’expérimente dans une unité et à cette même unité.

C’est être DEUX et UN en même temps !!!

C’est-à-dire être à la fois les deux plateaux de la balance, le mouvement d’équilibre entre les deux plateaux et la balance dans sa globalité. Dans ma perception, c’est cela « être juste humain » consciemment :

Être le UN qui s’expérimente séparé, coupé, fractionné.

État

Référentiel

Dans le langage actuel, dire « Cela ne fait pas partie de mon référentiel » c’est exprimer que ce dont il est question ne fait pas partie des choses que l’on connait, en d’autres mots qui font partie de nous puisque l’on ne peut reconnaitre que quelque chose qui est soi.

Je vous propose d’explorer davantage ce mot par différentes approches.

Le mot « référence » vient du latin referre de fero (« porter »), de l’indo-européen commun *bʰer-, qui a également donné en anglais bear dont le sens peut être « porter, produire, supporter, apporter » et aussi « avoir en soi ».

Le mot « porter » vient lui du latin portare (« transporter » littéralement « porter au-delà») de portō, lui même de portus (« port ») de la racine per (« à travers ») dont est issu le grec πόρος, poros (« passage ») et dont provient également porta (« ouverture, porte »).

En langue des oiseaux, cela peut exprimer « réfer en ciel » ou « réf. est en ciel ». Le mot « ciel » vient lui du latin caelum, de l’indo-européen commun *(s)kai[1] (« brillant ») lié au grec ancien αἰθήρ, aithêr (« ciel, éther ») et αἰθαλος, aithalos (« étincelle »).

Ma synthèse intuitive de tout cela est que mon « référentiel » est ce qui m’éclaire de l’intérieur en miroir dans l’extérieur . C’est ce que je porte en moi, autrement dit cette lumière que je suis. C’est ce qui m’éclaire afin que je ne m’égare pas de moi-même et qui rayonne la vie que je suis. C’est l’expression du plus grand que ce personnage auquel je m’identifie, ce divin en moi qui me guide durant cette traversé, cette expérience duelle qu’est la vie . C’est ce qui fait Loi pour moi et reflète le sens de mon existence incarnée.