État

Marcœurting

Ce mot est un néologisme intégrant le mot « cœur » et toute sa vibration au mot « marketing ».

La définition du marketing étant « l’ensemble d’actions qui ont pour objet de connaître, de prévoir et, éventuellement, de stimuler les besoins des consommateurs à l’égard des biens et des services et d’adapter la production et la commercialisation aux besoins ainsi précisés », le mot marcœurting exprime le fait d’oeuvrer de l’intérieur pour mettre l’ensemble de ce que l’on est et de ses dons au service.

Le Marcœurting c’est suivre la voie/x du cœur en vibrant ainsi l’abondance de vie en soi. C’est rencontrer de façon magnétique et vibratoire des personnes dont les besoins et les valeurs sont en adéquation avec ce que l’on est véritablement et ce que l’on a à offrir au monde.

C’est oser toute la préciosité de notre unicité en prenant la responsabilité de nos spécificités, comme quelque chose que nous seul pouvons manifester.

C’est vivre le « donner-recevoir » avec équilibre et écologie dans un rapport gagnant/gagnant où la relation est intercontribuante.

C’est savoir écouter son Âme tout au cœur de soi-même pour vibrer sa juste place.

C’est oeuvrer par Joie et dans la Joie !

L’univers tel un orchestre philharmonique

Si l’univers était un orchestre symphonique, moi je serais quoi? Un violon? Une clarinette? Un triangle? Une trompette? Des timbales? Une grosse caisse? Cela serait quoi le moins bien, voir le pire?

Et si le pire c’était d’être une maracas qui cherche à jouer comme un violon ou une trompette qui chercher à faire un son de hautbois?

Cela vous semble complétement idiot !?! Et pourtant c’est comme cela que nous fonctionnons une grande partie de notre vie en voulant

  • avoir un autre caractère, d’autres compétences, d’autres particularités personnelles…
  • être 100% éveillé alors que nous sommes la lumière incarnée dans la matière et donc de l’Amour et du Divin expérimentant la dualité.
  • avoir une autre histoire, un autre passé alors que les faits du passé ne sont pas modifiables.
  • être un bébé, un enfant qui correspond aux besoins et aux attentes de ses parents, à la place qu’on lui accorde dans la famille, au rôle qui se présente à lui pour être aimé, pour ne pas être exclu ni abandonné, pour sauver un parent que l’on sent défaillant et sans qui notre existence pourrait être menacée.

Tous ces mécanismes de survie, parfois en résonance avec les générations précédentes, nous les perpétuons ainsi depuis des années

  • par habitude
  • par sécurité
  • par ignorance qu’il peut en être autrement
  • par besoin de réparer ce qui a été ou n’a pas été
  • par angoisse de ne plus exister
  • par peur de l’inconnu

En faisant cela je suis la grosse caisse qui se restreint en cherchant à faire un son de tambourin par peur d’assumer toute sa puissance.

Je suis le gong qui joue tout le temps, causant ainsi une cacophonie, car il pense que ce n’est pas juste que le piano ait le droit de jouer tout le temps, lui !

Je suis la contrebasse qui joue faux car elle est plus occupée à comprendre comment fonctionnent ses cordes pour trouver comment les contrôler pour faire ainsi un son de violon qu’elle trouve bien plus beau.

Je suis le violoncelle qui voudrait bien faire un son de piano parce qu’il trouve que c’est trop peu un seul piano dans un orchestre.

Je suis la flute qui ne prend pas toute sa place car elle est en admiration devant la brillance de la trompette avec laquelle elle se compare sans cesse.

Je suis les castagnettes qui n’ont pas le temps de jouer car elles sont trop occupées à parcourir la fausse à orchestre de long en large parce que se trouvent trop petites et sont persuadées qu’il doit y avoir un autre morceau d’elles quelque part.

Je suis le piano qui s’efforce de ne pas jouer trop fort, quitte à renoncer aux nuances, pour être sûr que l’on va bien entendre le triangle au moment où il va jouer « Le pauvre, lui qui joue si peu alors si en plus on ne l’entends pas …!!! »

Je suis l’alto qui préfère jouer au fond à côté des cymbales se disant qu’au moins s’il se trompe ça se verra moins que si il est devant, mais qui du coup se sent bien seul car il n’arrive pas bien à entendre les autres alto.

Je suis la harpe qui préfère rester dans sa housse pour jouer par peur de se montrer car elle se dit que ce n’est quand même pas normal d’avoir des cordes à nues comme ça! Personne d’autre n’a des cordes ainsi!

Je suis le hautbois qui s’épuise à tenter de faire les sons de tous les autres instruments car comme il oublie de regarder autour de lui, il se croit seul et donc chargé d’être à lui seul tout un orchestre !

!!!!!!!

Et si tout le monde se contentait de jouer ce qu’il a à jouer tout simplement en écoutant ce que lui dit son cœur, la mélodie serait bien plus fluide, bien plus cohérente, bien plus belle, bien plus vibrante.

Et si nous commencions par aller voir, sentir, écouter dans notre cœur, dans notre âme, dans les profondeurs de notre Être quelle est notre vibration unique, notre nature profonde, notre essence. À aller à la rencontre de cela sans jugement ni comparaison, sans référence à une norme, sans idéal, sans chercher à réparer ce qui a été ou à compenser ce qui n’a pas été.

Et si nous osions rayonner de ce que nous sommes vraiment, comment serait alors l’humanité ?

MYSTÈRE !!!

Et si nous tentions l’expérience !!! 😉

Son

Le Covid-19 et la distanciation sanitaire

Votre attention a-t-elle été interpelée par le fait de ne voir plus que des personnes se parlant en gardant de la distance ?
Moi oui !


Et en y portant un regard analogique, en moi ça a fait
« Waouh, ça n’est vraiment pas anodin cela » ! Cela veut dire en effet que, du fait de ces précautions sanitaires, nous ne rentrons plus dans les champs énergétiques des personnes avec qui nous parlons (excepté les personnes qui partagent notre domicile si c’est le cas) puisque l’aura de chaque personne est en moyenne de 1 mètre ! Ainsi ce ne sont pas uniquement nos corps physiques qui ne sont plus en contact, mais nos corps subtils non plus.

Mon regard ne se portant pas sur un plan humain ou émotionnel mais sur un plan spirituel, cela m’inspire que c’est comme si nous avions à cesser de chercher à créer un lien, de quelque nature que ce soit, avec l’extérieur ; comme si la communication devait être uniquement avec notre être et non avec l’extérieur ; comme si nous avions chacun à rester en contact avec notre Être, avec le Soi ; comme si nous avions à réaliser que cette sphère énergétique ne peut être habitée par personne d’autre que nous ; comme si nous avions à réaliser que nous ne pouvons pas vivre à la place des autres, pas dans le sens de ne pas avoir de compassion mais dans le sens de ne pas vivre par procuration ; comme si nous avions à comprendre que quand chacun habite pleinement tout ses corps, chacun est à sa place et le monde est fluide, ce qui implique que chacun adhère totalement à la réalité de tous ces corps, c’est-à-dire choisisse de vivre de qui se matérialise dans ces corps que ce soit en pathologies, en émotions, en pensée, en énergie ou en tout autre chose bien plus subtile.

Exercice pratique

Notre Être étant en corrélation, de façon analogique et fractale avec le Terre, vous avez la possibilité, si vous le souhaitez d’expérimenter vos corps, votre aura, votre place en ce monde, votre Être, selon ce qui vous parle le plus, en utilisant la pratique pour laquelle vous avez de l’affinité : méditation, sophrologie, rêve éveillé, relaxation, OBCEV ou autre avec la bande sonore ci-dessous ( à écouter avec un casque ou des écouteurs ).

Mon univers unique

Ces sons sont une traduction en fréquences sonores des vibrations électromagnétiques de notre planète Terre. En effet les vibrations électromagnétiques existant dans l’espace peuvent être transposées en sons afin d’être perceptibles par l’oreille humaine. Ce n’est donc pas réellement ce que vous entendriez si vous étiez dans l’espace au dessus de la Terre, mais ce que vous percevriez de la Terre si vous pouviez capter ses ondes électromagnétiques de façon consciente.