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Lumiamour

Suivre l’appel de mon Âme et m’accueillir dans mon humanité, c’est être L’umiamour !

Par survie, je m’identifie à un personnage étant une création issue de mon histoire, de mon passé. Ce personnage est sous la loi de l’égo et construit son rêve égocentré grâce au mental.

Me définir par rapport à mon histoire c’est exister dans le passé et me référer à des envies mentalisées plutôt qu’à ce qui me met en Vie. Mes projets, mon futur ont alors pour aspiration, bien souvent inconsciemment, de modifier mon passé, comme si mon passé cherchait à devenir mon futur.

De façon analogique, lorsque mon passé définit mes envies c’est mon humanité qui veut faire sa loi plutôt que de me laisser unformé/e par la lumière qui me met en vie. C’est cela mon égo! Ce dernier, avec son assistant le mental, cherche ainsi, en amalgamant mon passé et mon futur, à mélanger, superposer, fusionner deux choses qui sont désunies de par mon expérience de dualité: la Lumière et l’Amour inconditionnel qui dans l’Unité, le TOUTUN (que l’on appelle aussi la Source, la Vie, Dieu…) ne font qu’un : L’umiamour

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Marcœurting

Ce mot est un néologisme intégrant le mot « cœur » et toute sa vibration au mot « marketing ».

La définition du marketing étant « l’ensemble d’actions qui ont pour objet de connaître, de prévoir et, éventuellement, de stimuler les besoins des consommateurs à l’égard des biens et des services et d’adapter la production et la commercialisation aux besoins ainsi précisés », le mot marcœurting exprime le fait d’oeuvrer de l’intérieur pour mettre l’ensemble de ce que l’on est et de ses dons au service.

Le Marcœurting c’est suivre la voie/x du cœur en vibrant ainsi l’abondance de vie en soi. C’est rencontrer de façon magnétique et vibratoire des personnes dont les besoins et les valeurs sont en adéquation avec ce que l’on est véritablement et ce que l’on a à offrir au monde.

C’est oser toute la préciosité de notre unicité en prenant la responsabilité de nos spécificités, comme quelque chose que nous seul pouvons manifester.

C’est vivre le « donner-recevoir » avec équilibre et écologie dans un rapport gagnant/gagnant où la relation est intercontribuante.

C’est savoir écouter son Âme tout au cœur de soi-même pour vibrer sa juste place.

C’est oeuvrer par Joie et dans la Joie !

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Référentiel

Dans le langage actuel, dire « Cela ne fait pas partie de mon référentiel » c’est exprimer que ce dont il est question ne fait pas partie des choses que l’on connait, en d’autres mots qui font partie de nous puisque l’on ne peut reconnaitre que quelque chose qui est soi.

Je vous propose d’explorer davantage ce mot par différentes approches.

Le mot « référence » vient du latin referre de fero (« porter »), de l’indo-européen commun *bʰer-, qui a également donné en anglais bear dont le sens peut être « porter, produire, supporter, apporter » et aussi « avoir en soi ».

Le mot « porter » vient lui du latin portare (« transporter » littéralement « porter au-delà») de portō, lui même de portus (« port ») de la racine per (« à travers ») dont est issu le grec πόρος, poros (« passage ») et dont provient également porta (« ouverture, porte »).

En langue des oiseaux, cela peut exprimer « réfer en ciel » ou « réf. est en ciel ». Le mot « ciel » vient lui du latin caelum, de l’indo-européen commun *(s)kai[1] (« brillant ») lié au grec ancien αἰθήρ, aithêr (« ciel, éther ») et αἰθαλος, aithalos (« étincelle »).

Ma synthèse intuitive de tout cela est que mon « référentiel » est ce qui m’éclaire de l’intérieur en miroir dans l’extérieur . C’est ce que je porte en moi, autrement dit cette lumière que je suis. C’est ce qui m’éclaire afin que je ne m’égare pas de moi-même et qui rayonne la vie que je suis. C’est l’expression du plus grand que ce personnage auquel je m’identifie, ce divin en moi qui me guide durant cette traversé, cette expérience duelle qu’est la vie . C’est ce qui fait Loi pour moi et reflète le sens de mon existence incarnée.

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Mission

Vous êtes vous déjà demandé quelle pouvait être votre mission de vie ?

Suivant certains paradigmes, il est admis que l’être n’a pas de « mission » si ce n’est d’être !

Je m’interroge tout de même sur ce mot « Mission » et sur l’usage que l’on peut en faire

Tout d’abord, tournons nous vers l’étymologie du mot « mission ». Il vient du latin mittere, infinitif présent de la voix active de mittō qui signifiait primitivement « laisser aller, laisser partir »

D’autre part, dans le langage courant actuel, « mission » fait référence à une charge, une fonction, un but à atteindre. tout cela évoquant une responsabilité.

De plus le mot « mettre » a lui aussi pour origine mittere et en Langage des Oiseaux on peut y entendre « m’être » et donc « me être » > « être moi » en laissant la vie prendre sens en moi.

Tout cela me mène à la perception que la « mission » de chaque être humain est de « laisser aller », par l’être qu’il est, la manifestation de la Conscience sous une forme unique manifestant l’infini. Comme si notre mission était de s’engager pleinement dans l’Unique décliné en nous, de prendre la responsabilité de manifester une « facette » de la Conscience, d’assumer de se laisser vivre en nous quelque chose qui ne nous est pas propre, ne nous appartient pas et auquel nous n’avons pas à rester identifié et qui pourtant nous est spécifique.

Cela nécessite donc de reconnaitre la spécificité qui se fait « visible » par nous, d’assumer notre différence et d’oser nos élans de vie, nos rêves, de prendre la responsabilité de nos aspirer…

Dans les milieux spirituels, les ambitions et les rêves peuvent être perçus comme étant liés à l’égo, mais n’est-ce pas une injonction de l’Être que de laisser la conscience « s’expérimenter » en reconnaissant ce qui en chacun, de façon spécifique, est « inestimable » car « manifeste » et « évident »? N’est-ce pas de l’ordre d’une Loi « divine » d’être déterminé à laisser, à cet Unique en nous, toute la visibilité inhérente à ce qu’il est?

Il me semble donc que l’on peut porter un nouveau regard sur ce mot « mission » vibrant, selon moi, d’un engagement d’existence consistant à laisser une « facette » de l’infini être visible de par une sorte de « mise en avant » d’un spécifique qu’il faut assumer de laisser prendre sens sans se l’approprier.

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VULNÉRABLE

Ce mot a pour origine Latine vulnerare provenant de vulnus, venant lui même de vellus désignant la toison. En remontant à des origines plus anciennes cela nous mène à l’indo-européen commun *vel- utilisé pour nommer le poil, l’herbe et la toison. Les mots « vulnérable » et « velu » ont donc la même origine.

Être « velu » c’est avoir beaucoup de poils et comme, une des fonctions des poils est d’augmenter la sensibilité des récepteurs cutanés, être « velu », selon la lecture de la Bioanalogie, c’est donc une invitation à être d’une grande sensibilité. « Velu » et « Vulnérable » ayant la même origine, il a a donc quelque chose de commun dans leur vibration.

Comme si être vulnérable c’est être en capacité de ressentir les choses, or notre ressenti est notre sécurité intérieure. Être vulnérable, ne nous met pas en danger, bien au contraire!

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EXPLORER

Le mot « Explorer » vient du latin explorare. Il est fortement supposé que ce terme était à l’origine utiliser par les chasseurs pour désigner le fait de repérer l’aire de chasse au moyen de grands cris. Il se compose de ex de l’indo-européen commun *eĝhs[1] « hors de » et de plōrāre infinitif de plōrō peut-être apparenté à pluere « pleuvoir » d’où le sens de flot, de circulation et d’exploration utilisé au 17ème siècle, ou alors ayant le même sens que plango (« battre, plaindre »), apparenté à plaudo (« battre, applaudir, faire du bruit ») et se rapportant à la battu de chasse.

Un lien a également été fait entre plorare et pleurer avec pour origine le radical sanscrit plu, couler, et aurait pris le sens de aller, et, avec ex, aller au loin.

plōrō était également utilisé en langage juridique pour exprimé une plainte dans le sens de le cri de justice dans l’ancien français qui avait le sens de « faire une enquête » et a passé à la signification générale de « examiner, explorer ».

Ce que l’on peut retenir de tout cela c’est la notion de flot et de circulation mais aussi de cri, de lamentation, de pleurs et d’extérioriser un bruit.

Lorsque l’on ramène ce terme « explorer » à la découverte de soi, je trouve intéressant le lien avec le fait que l’émotion, qui circule tel un flot et s’exprime parfois en cris ou en pleurs

Comme si s’explorer c’est laisser circuler en soi un flot pouvant s’extérioriser en un cri, c’est sonder son intériorité de même que les chasseurs faisaient le repérage d’une zone, c’est aller loin en soi.